The Illinois School of Architecture    Imprimir

Viernes 27 de Febrero de 2015
Publicado en: Actualidad

Desde Enero de 2015, soy Lecturer en The Illinois School of Architecture, a cargo del studio de Architectural Design nº 476A, para los alumnos del ISAP. Mi agradecimiento a la institución, a su director, y al director del ISAP por la confianza depositada en el encargo; también, como no, a los alumnos que han elegido mi grupo para éste que será el último taller de proyectos antes de su graduación.


 

L'importance du toucher en architecture    Imprimir

Miercoles 21 de Enero de 2015
Publicado en: Oficio

(Leer el post en español)


1. La fenétre arrière

Sur mon studio de troisième semestre de la ENSAM, que nous venons de finir, j’ai eu la chance de pouvoir compter avec l’aide d’un excellent enseignant, Alexis Lautier (AL). Alexis a débarqué soudainement (“comme un parachutiste”, il expliquait), déjà à la mi-semestre, mais à fait comprendre à toute la classe, en moins de deux heures, toute la complexité de certains concepts sur lesquels je portais —sans réussite apparente— plusieurs semaines à insister.

Plus en particulier, et parmi eux, celui du potentiel qui est inhérent à l’archétype duquel nous nous occupions (le patio comme un outil qui puisse articuler le projet de la maison unifamiliale), et pas seulement comme une manière efficace de connecter l’intérieur avec le paysage qui l’entoure, mais aussi de donner un sens différent à l’intimité de la vie familiale. Pas d’exemples vernaculaires, pas de maisons de Le Corbusier (LC) ou Richard Neutra: AL a fait sa démonstration que avec des extraits de matériaux cinématographiques, comme la minute 0:20 de The Rear Window de Hitchcock: le moment précis ou le reflet d’une fenétre mi-ouverte permet à James Stewart (ainsi qu’au spectateur) de découvrir l’entrée du propriétaire de l’appartement sur lequel Grace Kelly vient de se faufiler; le verre, et par extension le patio, comme une transparence et un reflet simultanés, ou —comme l’expliquait aussi AL— la magie du moment où l’on découvre que ce qu’il y a de mieux de se regrouper autour d’un feu, n’est pas précisément de regarder les flammes, mais de constater comment se transforment les visages de ceux qui sont face à nous.


2. L'atelier nº11

En tout cas, c’est obligé de signaler que le vrai mérite de ce cours a été, par dessus celui qui correspondrait à Alexis ou à moi-méme, d’un groupe excellent de 21 élèves; aucun Erasmus, tous français. J’ai trouvé l’ENSAM une école surprenante et atypique sur sa conception, en commençant par l’usage qu’elle fait de son bátiment, qui, lui-méme, a été le résultat d’un projet qui, à la moitié des années ’70, ont mené ensemble ses enseignants et étudiants; et, parmi tout, ce qui m’a semblé le plus choquant a été l’ambiance de travail autour des deux halls d’expositions, une sorte de double cloítre en forme de 8, sur lequel regardent du haut, organisées d’une manière informelle, les tables des ateliers permanents. Méme si la volonté de travailler sur place est, théoriquement, le propos de la plupart des écoles que j’ai pu connaítre (et elles sont déjà nombreuses, en tant que étudiant ou enseignant, et sur plusieurs pays) c’est quelque chose que je n’ai vu bien fonctionner sur la pratique que à Montpellier; à l’intérieur des murs de l’atelier (dans nótre cas, l’atelier nº11), les étudiants se sont renfermés jusqu’à 10 heures continuées, entourés toujours, sur leurs tables collectives, de tous ses papiers, maquettes en processus, et matériaux de dessin.

Nadia Boulanger (NB; à propos des importants musiciens qui sont passés par ses classes à Paris) aimait expliquer que, à son avis, à la meilleure des choses que puisse aspirer un enseignant, est à se convertir en l’humus qui permette de bien se développer, par elle méme, la créativité de l’étudiant; et de finir, ainsi et une fois cette terre fertile a été semée, par se retirer du centre de la scène, en donnant tout le protagonisme à la lutte que celui-ci établira avec son propre processus de création. Moi je pense, en plus, que la pédagogie bien conçue est un acte, en soi, profondément généreux, dans lequel —comme pour un bilan énergétique — rien ne se crée ni se perd, mais tout se transforme; c’est pourquoi chaque nouvelle certitude qui, avec effort, aura acquis l’étudiant, sera arrivée en détriment d’un nouveau doute, une hésitation imprévue, pour les convictions du professeur.


3. Les yeux sur la peau

Juhani Pallasmaa (JP) nous rappelle comment nous ne devons pas oublier que l’architecture reste, surtout, un art tactile. Si, dans La main qui pense, il avait déjà averti sur le risque que aurait supposé l’irruption du dessin assisté par ordinateur pour la connexion naturelle entre le cerveau, la main, et le dessin (et, par extension, avec le bátiment), sur Les yeux sur la peau il va encore plus loin et, en se servant d’une solide collection de référents scientifiques et artistiques, démontre que ce que nous créons est une connaissance haptique (du grec háptō, “toucher”), pour laquelle les qualités visuelles auraient toujours son origine sur le bout des doigts: c’est pas anecdotique —il ajoute— que, dans la formation de l’embryon humain, il existe une origine commune aux cellules qui permettront, plus tard, la vision périphériques et le toucher.

Ainsi, pour Pallasmaa, il y aurait eu une transformation, au bout de presque une centaine d’années, de la perception de l’objet architectural d’une vision originellement périphérique (celle qui nous donne une sensation spatiale, nous nourrit d’émotions, relie avec le reste des sens) vers la vision centrale: ce sens hyper-efficace qui nous permet de focaliser, et, pourtant, de distinguer; un péage à payer à cause de l’obsession pour la limpidité d’une certaine partie de la modernité. Cependant, il arrive que tous les grands architectes ont eu de bonnes capacités haptiques: aussi les modernes, et parmi eux LC, dont l’exercice théorique du Modulor (purement dimensionnel, presque pas spatial) ne rend pas trop hommage à la profonde complexité, couleur, et texture de ses intérieurs.

Là où le peintre se retrouve avec sa toile, son studio, et ses brosses; le scuplteur, en y faisant le tour, avec la résistance de la pièce de bois ou pierre qu’il devra tailler; ou Matisse, avec les ciseaux, papiers découpés et murs de sa chambre à Nice… L’architecte devra maítriser, en avançant sur son projet, un entourage physique encore plus large; une sorte d’élongation épidermique (en occupant, parfois et comme Lewerentz, toute une chambre), plus complexe (il aura besoin de techniques et outils divers) qui, loin de la position raide et statique devant un écran (plat) d’ordinateur, impliquera non seulement ses mains et sa téte, mais (et parfois avec le besoin de ramper sur sa table) son corps tout entier. C’est seulement à travers cette “sagesse corporelle” (embodied wisdom, JP) qu’il sera capable de prendre une conscience complète de ce qu’il crée. Et si ceci peut avoir lieu en groupe, entourés d’un grand désordre (comme cela a été le cas de l’atelier nº11), ou en se tachant avec les gouttes et imperfections de la maquette de béton ou plátre (comme sur un autre studio de l’ENSAM), encore mieux.


Notes:
1: Pallasmaa, sur “Les amants”, de René Magritte (ci-dessous): “Normalement, la vue se réprime sur des états émotionnaux accentués, et de pensée profonde” (à “Les yeux sur la peau”). 2: La mention à Nadia Boulanger, comme elle est racontée par Claudio Guillén, à “Entre lo uno y lo diverso”, Tusquets Editores. Barcelona, 2005.
3: Version originelle de “Les yeux sur la peau”: Pallasmaa, Juhani, The Eyes of the Skin. Architecture and the Senses. Academy 1995, y John Wiley & Sons, West Sussex, 2005
4: Version originelle de “La main qui pense”: Pallasmaa, Juhani, The Thinking Hand. Extension and Embodied Wisdom in Architecture, John Whiley & Sons, West Sussex, 2009


"la vue se réprime sur des états émotionnaux accentués" (JP, JP, sur Les amants de Magritte, 1928
 

Estudio (IV)    Imprimir

Miercoles 30 de Julio de 2014
Publicado en: Actualidad

Antes: Estudio (III), Estudio (II), Estudio (I)


c/ Sant Jaume Apòstol (Barcelona). Desde Agosto 2014
 

Reseña de la Guía de espacios públicos    Imprimir

Martes 18 de Octubre de 2011
Publicado en: Actualidad

(Continuación a Presentación en Valencia, sigue en Conferencia en Sevilla)

Artículo sobre el libro Guía para el diseño de espacios públicos. Criterios y recomendaciones, publicado por José Fariña en el apartado reseñas del número #001 (primavera 2011) de la revista Urban-e.

"El Colegio Territorial de Arquitectos de Valencia publica una colección denominada 'Manuales de Urbanismo' (lo cual en estos tiempos que corren es bastante meritorio) que cuenta con algunos títulos interesantes y que deberían tener una difusión más importante que la puramente local entre sus colegiados. A pesar de que el urbanismo y el planeamiento urbanístico han ido tomando derroteros aparentemente divergentes en las distintas comunidades autónomas por los avatares propios de nuestra Constitución, y que pudiera parecer que lo aplicable en este ámbito en Valencia no lo es en Extremadura, sin embargo existen temas que sobrepasan las fronteras, no sólo entre Comunidades sino entre países o, incluso, entre continentes. Es comprensible que títulos como Guía básica para la redacción de estudios de detalle en el ámbito local de la Comunidad Valenciana o Guía básica para la redacción y gestión del proyecto de reparcelación (dos de los últimos publicados) no pretendan una difusión muy amplia ya que tratan temas locales. Aún así tienen bastante interés para los profesionales y, sobre todo los estudiosos, de otros sitios. Sin embargo, el libro que comento hoy, Guía básica para el diseño de espacios públicos urbanos. Criterios y recomendaciones, de Andrés Martínez, entiendo que tiene un interés que rebasa el ámbito del Colegio Territorial de Arquitectos de Valencia.

Para aquellos que estamos en este mundo del urbanismo es de sobra conocida la publicación titulada Guía de diseño urbano de la que son autores Martínez Sarandeses, Herrero y Medina, publicada por el Ministerio de Fomento en el año 1999 y que sirvió de manual de diseño urbano en diferentes escuelas de arquitectura españolas (por cierto, heredera de otra publicada por el MOPU en 1990). Pudiera parecer que esta otra Guía de Andrés Martínez iba a ser una especie de revival de la anterior. Nada más lejos de la realidad. Por supuesto que le debe muchas cosas (al fin y al cabo Andrés Martínez no sólo es hijo sino también discípulo de José Martínez Sarandeses) pero se diferencia de forma bastante notoria. El propio Andrés lo explica en la 'Introducción' cuando habla de que la situación en estos últimos diez años ha cambiado de forma notable y ha establecido nuevos retos y prioridades. En concreto habla de dos. La primera es la del funcionamiento en red de los espacios libres, singularmente de los llamados 'verdes', y la segunda la consideración disciplinar del proyecto del espacio público como un elemento singular y diferenciado. Aunque la segunda podría ser discutible, por lo menos su novedad o su consideración prioritaria, la primera es bastante clara. Y no afecta sólo a este país sino que, en general, es un clamor europeo (en estos momentos estoy codirigiendo con un profesor de la universidad de Palermo un tesis doctoral que trata precisamente de este tema en Italia y España en el contexto de la Unión Europea).

La Guía tiene una estructura clara y práctica. Aparece dividida en tres partes. Una primera introductoria, donde se analizan algunas cuestiones aparentemente de vocabulario como, por ejemplo, el alcance del término 'espacio público'. Pero que, en el fondo, replantea la tradicional división entre 'lo público' y 'lo privado' con las nuevas formas mixtas de organización y la introducción del espacio digital. Tan sólo son pinceladas (el tema es muy complejo y multidisciplinar como tuve ocasión de ver en el encargo del Ministerio de Vivienda que dio lugar al libro Los nuevos espacios públicos y la vivienda en el siglo XXI y del que soy editor) pero imprescindibles para dar paso a la segunda parte: 'Una visión contemporánea'. En esta parte se analiza la cuestión de las escalas y las relaciones entre el espacio público, el privado y la estructura urbana. Todos ellos temas apasionantes que darían lugar a bastantes discusiones pero en los que Andrés tiene la virtud de posicionarse con bastante claridad. Particularmente polémico es su planteamiento del barrio como unidad de diseño, sobre todo porque puede entrar en contradicción con la consideración de los espacios libres como una red y, todavía más, como una auténtica infraestructura. Es verdad que, en el urbanismo, es la escala más cómoda para un arquitecto. Y que es la básica si se entienden los espacios libres como una especie de 'equipamiento', pero es discutible en estos momentos si se trasciende la misión tradicional de los espacios libres. En cualquier caso su planteamiento se basa en argumentos sólidos y tiene la virtud de poner en negro sobre blanco uno de los aspectos actualmente más controvertidos del tema.

La tercera parte, que ocupa la mitad del libro, es la auténtica Guía. Se llama 'Diseñando espacios públicos urbanos' y aborda los tipos de espacios públicos haciendo un capítulo aparte para la calle, y luego: el suelo, la vegetación y otros elementos tales como el mobiliario, los quioscos o las paradas del transporte público. Se completa con un anexo que incluye la normativa de aplicación (en la comunidad valenciana) en materia de accesibilidad en espacios públicos, reproduciendo en anexo de la orden VIV/561/2010 del Ministerio de Vivienda español y el de la Orden 09/06/2004 de la Conselleria de Territorio y Vivienda de la Comunidad de Valencia. Esta tercera parte está repleta de fotografías ilustrativas, dibujos y esquemas que enriquecen notablemente la publicación. Personalmente me ha interesado el epígrafe en el que se pregunta sobre el 'tipo de verde a plantar'. El hecho de que comience el apartado 'Verde… o marrón;' ya puede dar una idea de la forma en que aborda el autor el tema. También aquí su postura es bastante clara a favor del 'reverdecimiento' de la ciudad. Postura que está en línea con los más recientes informes psicológicos, médicos y sociólogos, relativos a la necesidad de introducir la naturaleza en la ciudad. La frase 'Plazas duras sí, pero nunca porque sea imposible una plaza blanda', que aparece como pie en la foto correspondiente a la plaza situada frente a la estación de Sans en Barcelona, explica en pocas palabras el hecho de que, técnicamente, estamos en condiciones de 'reverdecer' casi cualquier superficie.

En resumen, alegría doble. Por una parte que el Colegio Territorial de Arquitectos de Valencia se haya metido en la aventura de editar una serie de publicaciones de urbanismo. Incluso que la primera lleve por título Guía básica para la elaboración de estudios de impacto ambiental de los instrumentos de ordenación territorial, indicativo de un tema aparentemente alejado del quehacer profesional del arquitecto. Ya va siendo hora de que los arquitectos sean conscientes de que existen campos en los que su preparación enfocada al proyecto de ingeniería, y a la estética y el arte puede ayudar de forma determinante al trabajo de equipos multidisciplinares formados para trabajar en temas como el planeamiento y diseño urbano, el paisaje, la decoración, el mobiliario, o la ordenación del territorio. La otra alegría, claro está, es la aparición de este libro en concreto. No abundan las guías, como esta, que ofrecen recomendaciones para el diseño de nuestros espacios públicos. Y menos que aborden el tema desde una perspectiva actual. Esto no impide negar de donde venimos. La última fotografía del libro reproduce la calle del Mercado, Zaragoza, año 1865, en la que se ve como las viviendas se vuelcan a ese (entonces sí) auténtico espacio público y que es un resumen perfecto de lo escrito. Al pie se puede leer: 'La calle es una buena síntesis del mundo'. Pienso que es un libro de lectura recomendable, no sólo para los arquitectos valencianos, sino para estudiantes y profesionales de cualquier lugar que tienen que enfrentarse al diseño de calles, plazas y parques, en este segundo decenio del siglo XXI en que ya hemos entrado."

José Fariña Tojo




Portada de la Guía (Editada por el CTAV. Valencia, 2011)